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05 février 1956 -
21 avril 2006 à 10h30 
A toi mon Amie qui nous a
laissé ce vendredi
21 avril 2006.
Bon voyage ma
belle Annick.
Au ciel, les anges
étaient là pour t'accueillir, quelle joie pour ton papa de te tendre
la main. Mais la joie et la tristesse étaient en toi puisque
tu venais de quitter ta famille de la terre. Ta maman avait
tant de peine, c'est elle qui aurait bien aimé retrouver son cher
mari, la vie a fait que ce soit toi qui parte la première. Tu
vas tellement nous manquer.
Penser à toi, c'est
nous donner la force de vivre ce départ. Tu es partie si
vite... trop vite ... Nous sommes encore sous le choc de ce départ
précipité et injuste. Réaliser que nous ne te verrons plus.
Est-ce possible ?
Comme tu me manques
déjà Sois certaine que je ne
t'oublierai pas.
Va, vole en paix Libre et sans
souffrance.
Marie Christine

Ce jeudi 13 juillet 2006, ta Maman, est partie de rejoindre
Je suis persuadée que tu étais là pour l'accueillir
avec ton merveilleux sourire. Comme tu devais être heureuse de
la serrer à nouveau dans tes bras et comme elle devait être heureuse
d'être enfin venue près de vous pour toujours.
Vous voila dorénavant
tous réunis pour l'éternité
Soyez enfin
heureux ensembles.
Marie christine

Texte de Charline.
lu lors de la messe de funérailles.
Comme une étoile filante, tu nous as
quitté brusquement,
Nous n'avons même pas eu le temps de
tendre la main
Afin de te retenir dans ta course
infernale vers l' infini.
Nos prières, nos larmes pour te garder en
vie, sont restées vaines,
Et, tu nous as glissé entre les doigts.
Comme un grand coup de tonnerre, le
malheur,
Sous son masque funèbre nous a foudroyés,
Pour nous plonger cruellement
Dans un chagrin incommensurable.
Il faut croire que tu étais trop douce et
gentille,
Le ciel avait besoin d'un ange, et il t'a
rappelée à lui.
Comme une blanche colombe, d'un petit coup
d'aile,
Tu t'es envolée vers les cieux.
Nous n'avons pas
entendu que tu nous soufflais :
" Au revoir,
nous nous retrouverons au Paradis".
En attendant nos retrouvailles dans
l'immortalité,
Sache que nous garderons toujours de toi,
Le souvenir agréable et précieux d'une
collègue,
Souriante, toujours de bonne humeur,
serviable,gentille,
Discrète, réservée et fidèle.
Il manquera une fleur à notre jardin...
Désormais, la vie ne sera plus jamais la
même,
Ton absence sera très lourde à porter
Tu laisses derrière toi, des parents, des
amis,
Des collègues désemparés et pauvrement
tristes,
Car :
C'est une
richesse de t'avoir connue .

Textes trouvés
sur Internet.
Quand je ne serai
plus là....
Quand je ne serai plus là,
lâchez-moi !
Laissez-moi partir
Car j'ai tellement de choses à faire et à voir !
Ne pleurez pas en pensant à moi !
Soyez reconnaissants pour les belles années
Pendant lesquelles je vous ai donné mon amour !
Vous ne pouvez que deviner
Le bonheur que vous m'avez apporté !
Je vous remercie pour l'amour que chacun m'a démontré !
Maintenant, il est temps pour moi de voyager seule.
Pendant un court moment, vous pouvez avoir de la peine.
La confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous ne serons séparés que pour quelques temps !
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur !
Je ne suis pas loin et la vie continue !
Si vous en avez besoin, appelez-moi et je viendrai !
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher Je sera là,
Et si vous écoutez votre coeur, vous sentirez clairement
La douceur de l'amour que j'apporterai !
Quand il sera temps pour vous de partir,
Je serai là pour vous accueillir,
Absente de mon corps, présente avec Dieu !
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer !
Je ne suis pas là, je ne dors pas !
Je suis les mille vents qui soufflent,
Je suis le scintillement des cristaux de neige,
Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,
Je suis la douce pluie d'automne,
Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin,
Je suis l'étoile qui brille dans la nuit !
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer
Je ne suis pas là, je ne suis pas morte.
« Prière amérindienne »

La mort,
c'est cela
Je suis debout au bord de la plage.
Un voilier passe dans la brise du matin,
Et part vers l'océan.
Il est la beauté, il est la vie.
Je le regarde jusqu'à ce qu'il disparaisse à l'horizon.
Quelqu'un à mon côté me dit:
*Il est parti*
Parti vers où?
Parti de mon regard, c'est tout
Son mât est toujours aussi haut.
Sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine.
Sa disparition totale de ma vue est en moi, pas en lui.
Et juste au moment où quelqu'un près de moi dit:
"Il est parti!"
Il y en a d'autres qui, le voyant poindre à l'horizon
Et venir vers eux, s'exclament avec joie:
"Le voila!"
C'est ça; la mort.

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