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10 mars 1954
- 23 février 2005


Pendant plusieurs années,
exactement depuis juillet 1985, nous avons été collègues, Toi à la comptabilité et moi à la
caisse. Et comme tu étais d'un tempérament
jovial, nous nous sommes tout de suite bien entendus car tu aimais bien me faire
mousser, Tu te souviens ?, tu
m'appelais toujours " Miss"
Ah comme vous formiez une bonne
bande d'amis, avec: Serge, Claude, Marcel et
Christian. J'avoue que j'aimais t'entendre
raconter vos péripéties Vos longues années à l'économat
central, et puis surtout ce que je trouvais
savoureux c'était tes récits concernant vos escapades au circuit de
Francorchamps pour les 24 heures.
Holala, comme cela te plaisais
bien, Tes yeux pétillaient de plaisir rien que d'y repenser,
Tu revivais chaque fois ces jours passés. Les casiers de bières, les
kilos de steak, les douzaines d'oeufs etc....entassés dans et
sous la
caravane.
Les superbes photos que tu m'as
montrées reflétaient l'amitié, vraie.
Fabuleux votre entente.. Tu étais tellement enthousiaste
quand tu racontais que je me croyais sur place avec vous.
Tu me manques Philippe,
Car, malgré que tu n'étais pas bien gros, loll,
Tu tenais une grande place dans mon coeurs.
Reçois toute ma tendresse et mes
plus amicales pensées.
Marie Christine

23 février 2008.
Coucou toi, et bien non tu vois je ne
t'ai pas oublié , tu fais encore partie de mes pensées
régulièrement. J'espère que là où tu te trouves, tu te sens
bien. Gros bisou.

23 février 2007
2ème anniversaires
de ton départ, nous avons eu une petite pensée pour toi, mon
ami. Tu nous manques toujours autant.

23 février 2006.
Ben oui me voici pour
te dire un petit bonjour car tu as toujours ta place dans ma mémoire
et dans mon coeur. Reposes en paix tout va bien.

Et bien Philippe, que ce passe t'il donc au pays du Paradis ??
Vous avez décidés de rappeler tous les amis ou bien quoi ?
Jeudi le 5 octobre 2006,
c'est Christian qui est parti vous rejoindre. Tu t'ennuyais donc tellement sans lui ?
Il faut dire que vous étes amis depuis des tas d'années. Tu sais, il est parti aussi soudainement que toi.
Mais je suis sure que tu étais là pour l'accueillir. Vous voilà donc ensemble de nouveau comme il y a peu.
Vit t'on donc si mal, sur cette terre ?
Pour que ceux qu'on apprécient et qu'on aiment s'en aillent et nous abandonnent?
Soyez enfin heureux.

Peu importe
Peu importe où j'irai après ma mort,
car des deux côtés, j'ai des amis qui m'attendent
Phil, je t'ai fait un fond de papier avec les spirous,
Puisque tu étais un grand fan de basket, et notamment
des SPIROUS, c'est ton vieux copain Serge qui me l'a glissé dans le
tuyau de l'oreille. merci Serginou
Marie Christine
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