Je viens
d'apprendre
votre départ
suite à une
pénible
maladie et
j'en suis
très triste,
car je vous
dois
beaucoup.
Vous avez su
me donnez de
l'importance
et vous vous
êtes
intéressé à
" mon cas ".
En effet,
sans vous,
je ne pense
pas que
j'aurais eu
le bonheur
d'accueillir
mon fils
" votre fils
"
comme je le
disais
gentiment et
ça vous
faisait
sourire en
coin.
Je ne vous
remercierai
jamais assez
je vous
vénérais ,
presque.
Je ne
faisais
pratiquement
rien sans
allez vous
demandez
votre avis.
Vous étiez
un médecin
super
professionnel
et vous
mettiez
toujours
votre
patient en
avant,
vous preniez
soin de lui
dans tout
les sens du
terme. En un
mot,
vous
respectiez
infiniment
vos
patients.
Je suis sure
que tous
auront eu un
pincement au
coeur à
annonce de
votre
"envol".
Vous êtes à
présent, et
pour
l'éternité,
le
professeur
du ciel.
Si vous
pouviez
donner un
petit coup
de pouce aux
chercheurs
afin qu'ils
découvrent
rapidement
des
traitements
pour les
maladies
graves, tel
le cancer
(votre
domaine), la
leucémie et
les maladies
orphelines.
Je suis sure
aussi que
vous allez
continuer
vos
recherches
car
celles-ci
vous
passionnaient,
quand vous
veniez au
CHU André
Vésale, vous
étiez tout
le temps au
laboratoire
de
recherches.
Plein de
médecins
vous doivent
leur
renommée car
vous avez su
les aider à
trouver leur
voie et
surtout vous
les avez
aidés à
développer
leur
capacité de
médecin
prestigieux,
tel le
Docteur Dany
Brohée,
médecin
oncologue
renommé
aussi, il
vous a
d'ailleurs
rendu un
témoignage
poignant et
reconnaissant
lors de la
réception
donnée au
moment de
votre départ
en pension.
Et quand je
suis allée
vous trouvez
juste après
cette
réception,
pour vous
demandez de
vous occuper
de ma soeur
cadette,qui
avait un
grave
problème de
santé,
vous avez
immédiatement
répondu
présent.
Vous avez su
la recevoir,
vous vous
êtes investi
encore une
fois dans la
recherche de
sa maladie,
une maladie
encore mal
connue vous
disiez.
Mais elle
est encore à
nos côtés,
merci.
Je vous
souhaite une
heureuse vie
céleste et
fructueuse
dans vos
recherches
futures.
A présent,
reposez en
paix.
Merci pour
tout, je
vous garde
dans un coin
de mon
coeur.
Marie
Christine,
le 27
février
2009.
