Décédé le 15 février 2009.       

 

 

Cher Monsieur le Professeur,

Je viens d'apprendre votre départ suite à une pénible maladie et j'en suis très triste, car je vous dois beaucoup.   Vous avez su me donnez de l'importance et vous vous êtes intéressé à " mon cas ".  En effet,  sans vous,  je ne pense pas que j'aurais eu le bonheur d'accueillir mon fils  " votre fils "  comme je le disais gentiment et ça vous faisait sourire en coin.

Je ne vous remercierai jamais assez  je vous vénérais , presque.  Je ne faisais pratiquement rien sans allez vous demandez votre avis.  Vous étiez un médecin super professionnel et vous mettiez toujours votre patient en avant,  vous preniez soin de lui dans tout les sens du terme. En un mot,  vous respectiez infiniment vos patients.  Je suis sure que tous auront eu un pincement au coeur à annonce de votre "envol".  Vous êtes à présent, et pour l'éternité,  le professeur du ciel. 

Si vous pouviez donner un petit coup de pouce aux chercheurs afin qu'ils découvrent rapidement des traitements pour les maladies graves, tel le cancer (votre domaine), la leucémie et les maladies orphelines.  Je suis sure aussi que vous allez continuer vos recherches car celles-ci vous passionnaient,  quand vous veniez au CHU André Vésale, vous étiez tout le temps au laboratoire de recherches.  Plein de médecins vous doivent leur renommée car vous avez su les aider à  trouver leur voie et surtout vous les avez aidés à développer leur capacité de médecin prestigieux, tel le Docteur Dany Brohée, médecin oncologue renommé aussi, il vous a d'ailleurs rendu un témoignage poignant et reconnaissant lors de la réception donnée au moment de votre départ en pension.

Et quand je suis allée vous trouvez juste après cette réception, pour vous demandez de vous occuper de ma soeur cadette,qui avait un grave problème de santé,  vous avez immédiatement répondu présent.  Vous avez su la recevoir, vous vous êtes investi encore une fois dans la recherche de sa maladie, une maladie encore mal connue vous disiez.  Mais elle est encore à nos côtés, merci.

Je vous souhaite une heureuse vie céleste et fructueuse dans vos recherches futures.

A présent, reposez en paix.

Merci pour tout, je vous garde dans un coin de mon coeur.

Marie Christine, le 27 février 2009.