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Un petit espace
consacré aux personnes qui nous ont quittés, mais qui
resteront à jamais gravées dans ma mémoire.
Soyez remerciés
(ées) pour ce que vous m' avez apportés.
Bon courage à vos
familles, à vos amis, mais aussi aux amis du net
qui vous étaient proches et qui ne vous oublierons pas.
Texte trouvé sur le net.
Ne pleurez pas. Je l’ai surmontée.
Je suis délivré (ée) de mes douleurs.
Mais laissez-moi encore
Souvent revenir parmi vous
Dans vos pensées
Aux heures tranquilles de la vie.
Ce que j’ai fait dans ma vie,
C’est pour vous que je l’ai fait.
Ce que je savais, je vous l’ai appris.
En reconnaissance restez toujours unis entre vous.

Du
C.H.U. André Vésale


Mes collègues à l'ex hôpital " Le Rayon de
Soleil ".

Une collègue à l'hôpital Léonard de Vinci

Le
Professeur à qui je dois énormément.


Un grand champion.


Je peux verser une larme
parce que tu es parti (e) Ou je peux sourire parce que tu as vécu.
Je peux fermer les yeux et prier que tu reviennes, Ou je peux ouvrir les yeux et m'apercevoir de toutes ces choses que
tu as laissés.
Mon coeur peut être vide parce que je ne peux plus te voir, Ou je peux être comblé (e) de l'amour que nous avons partagé.
Je peux tourner le dos à demain et vivre hier, Ou je peux être heureuse pour demain grâce à hier.
Je peux me souvenir de toi uniquement parce que tu es parti (e) Ou je peux chérir ta mémoire et la faire revivre.
Je peux pleurer et me renfermer, me vider et tourner le dos, Ou je peux faire ce que tu aurais souhaiter : "
Sourire, Ouvrir les Yeux, Aimer ... Avancer tout simplement ".
texte trouvé sur le blog de Daminou
http://dami68.skyrock.com/

Ma famille.

Mon beau-frère


A des personnes que j'ai connues sur le net
et que j'ai appréciées. Et d'autres que je ne connais pas
personnellement mais qui aussi m'ont touchées.

texte d'une chanson de J.J.Goldman
Puisque l'ombre gagne
Puisqu'il n'est pas de montagne
Au-delà des vents plus haute que les marches de l'oubli
Puisqu'il faut apprendre
A défaut de le comprendre
A rêver nos désirs et vivre des "ainsi-soit-il"
Et puisque tu penses
Comme une intime évidence
Que parfois même tout donner n'est pas forcément suffire
Puisque c'est ailleurs
Qu'ira mieux battre ton coeur
Et puisque nous t'aimons trop pour te retenir
Puisque tu pars
Que les vents te mènent où d'autres âmes plus belles
Sauront t'aimer mieux que nous puisque
L'on ne peut t'aimer plus
Que la vie t'apprenne
Mais que tu restes le même
Si tu te trahissais nous t'aurions tout à fait perdu
Garde cette chance
Que nous t'envions en silence
Cette force de penser que le plus beau reste à venir
Et loin de nos villes
Comme octobre l'est d'avril
Sache qu'ici reste de toi comme une empreinte Indélébile
Sans drame, sans larme
Pauvres et dérisoires armes
Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur
Puisque ta maison
Aujourd'hui c'est l'horizon
Dans ton exil essaie d'apprendre à revenir
Mais pas trop tard
Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
J'aurai pu fermer, oublier toutes ces portes
Tout quitter sur un simple geste mais tu ne l'as pas fait
J'aurai pu donner tant d'amour et tant de force
Mais tout ce que je pouvais ça n'était pas encore assez
Pas assez, pas assez, pas assez
Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars

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